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Plusieurs mois de recherche et rien de concret

publié le 02/04/2015 par dans Afficher dans Marché, Afficher dans Méthode, Préparer sa candidature, Quel job pour moi?

Courrez, courrez, regarder et écouter les conseils donnés sur un chat qui a eu lieu il y a peu avec Sophie Domenech-Vindex, (super) consultante à l'Apec et Guillaume Coudert invités par Thomas Balligand, autre (super) consultant de l'Apec, avec comme titre ce constat : plusieurs mois de recherche et rien de concret..

 

Je signerais volontiers, si on me le demandait, les différents conseils qui vous y sont donnés. (A vrai dire, on ne me le demande pas)…

 

Il n'y a qu'un point qui me chiffonne. L'appel fait à l'enthousiasme, la pêche, la passion. Il me semble que ce sont des choses qui ne se décrètent pas, pas plus que ne se décrète, en réalité, le fameux "projet professionnel".

Mais le bon sens et l'expérience de Sophie Domenech-Vindex permet de contourner cette sorte d'obligation. Elle dit, notamment en conclusion, que la motivation est l'anticipation de la réussite, et aussi ses trois mots clefs : "culot, audace et curiosité". Si j'étais taquin (mais non, bien sûr je ne le suis pas) je lui ferai remarquer que culot et audace sont quand même très proches. Du coup je simplifie, quant à moi et vous propose une devise : audace et curiosité.

Moi j'écrirais volontiers comme ceci  :  audace et CURIOSITE

Il me semble que c'est la curiosité qui permet l'enthousiasme.

Merci Sophie, Guillaume et Thomas.

 

Commentaire(s)

  1. Il y a longtemps que les jeunes cherchent à se faire leur (vraie) place… Et il y a longtemps aussi que les « plus anciens » continuent, pour raisons x ou y, de la leur refuser dans leur grande majorité, surtout plus les jeunes tentent de se la faire. Ou de leur en filer une destinée à leur rappeler leur « vraie » condition de dépendants car nouveaux arrivants sur le « marché » du travail…

    Et les « plus anciens » ne se contentent pas de ça, puisqu’ils font – en plus – tourner les jeunes en bourrique, de la sorte, à leur dire « mais oui, venez, nous on aime les jeunes », limite mélo, puis en coulisses, « ah les braves gens, s’ils savaient, n’importe comment, qu’on les prenne ou qu’on les prenne pas, de toute façon, on va bien se moquer d’eux et les y enfumer » avec le bon petit sourire en coin.

    Alors, motivation, curiosité, etc., ce sont des « mots-clés » que j’ai dû répéter à chaque entretien, dans chaque LM que je me suis échiné à rédiger, à envoyer, et à défendre lorsque toutefois on a daigné m’en donner l’occasion… Et rien à l’arrivée, si ce n’est la constatation que les recruteurs, RH & Co et/ou leur hiérarchie se moquent bien des gens… et cerise sur le gâteau, le comble… c’est que les chômeurs (en particulier, les jeunes) sont vus par beaucoup comme responsables si ce n’est carrément coupables de tout un tas de choses, en premier lieu de leur situation… Ce monde (pas simplement ce pays, pas simplement le « marché de l’emploi », pas simplement le « marché de l’emploi informatique » dans mon cas, pas simplement plein d’autres domaines encore) marche sur la tête, et ce qui est véritablement fait, par très peu de gens du reste, de particulier ou de général, pour y remédier, est au mieux dérisoire et très peu.

    Et pour ma part, le plus dur à avaler, c’est que certains RH soient issus de mon bac STG (STMG maintenant), eux ayant choisi la filière Communication – Gestion des Ressources Humaines, puis ayant poursuivi dans cette voie… Triste.

  2. Franchement, B la guerre des vieux contre les jeunes me paraît être une théorie un peu théorique.
    Si vous demandiez aux cadres de plus de 50 ans qui cherchent un emploi sans succès depuis des mois et des mois, en dépit de compétences avérées et de salaires « négociables », vous entendriez la même chanson à l’envers.
    La majorité des professionnels du recrutement de terrain (pas les chefs, les chargés de recrutement, les consultants de base en cabinet, sont des gens jeunes, de moins de 40 ans, disons.
    Non; les raisons des difficultés d’insertion des jeunes sont à chercher ailleurs. C’est la diminution du nombre total de recrutements accompagnée d’une augmentation du nombre de candidats dans certains secteurs, qui produit un goulot d’étranglement.
    En effet, les entreprises préfèrent, dans des temps de tension économique, recruter, pour un salaire similaire, un cadre qui présente une petite (2 à 4 ans) d’expérience qu’un débutant complet.
    il y aurait beaucoup d’autres raisons à analyser mais pas la guerre des générations.
    Vous savez, une bonne part des seniors accepteraient volontiers de prendre leur retraite à 60 ans pour laisser la place aux jeunes.

  3. Je n’en doute pas, c’est très vrai ce que vous dites, pris mot à mot ; seulement, la retraite à 60 ans pour les actifs actuels, ce n’est pas nécessairement ce que demandent les jeunes, d’ailleurs, (vu qu’)on a vu ce que ça a donné avec les générations précédentes (de nos grands-parents en l’occurrence), et aussi que ça impacterait plus encore nos propres retraites (enfin, si on parvient à en avoir une, dans plus de 40 ans, même après moult efforts et sacrifices entremêlés, et fut-ce la plus petite… donnée comme hochet pour nous calmer, sans doute). Aussi, c’est la raison pour laquelle j’aimerais bien que ce ne soit pas le schéma directeur actuel sur la question.

    Quant aux seniors en recherche d’emploi, je le sais très bien (j’ai moi-même un parent dans le cas, pas cadre, mais dans le cas)… D’où je n’irais pas me tirer ainsi une balle dans le pied en en faisant un problème de guerre de génération. D’où ce n’était donc pas mon propos par ailleurs (qui portait sur le secteur bien spécifique du recrutement, puisque ce sont eux qui décident de ce que va devenir un candidat quel qu’il soit), ou bien que vous l’avez mal interprété, mais dans tous les cas passons.

    Et vous avez encore raison sur les jeunes recruteurs… ceux que je citais à la fin, précisément. Ceux qui devraient justement être les plus concernés par le phénomène, et vouloir pour cette raison (faire) changer les choses (d’autant qu’eux aussi sont parfois victimes de stage-photocopies et autres amusements/violations de stagiaires et compagnies)… et qui en fin de compte ne font que suivre la voie de leurs prédécesseurs plus âgés et/ou « plus expérimentés »… et donc qui font les mêmes erreurs… engendrant à leur tour les mêmes erreurs. On retombe sur nos pattes, malheureusement, si je puis dire.

     

    Votre point sur les différences entre postes réellement, effectivement et concrètement à pourvoir, et nombre de postulants/candidatures, voilà la VRAIE raison des chiffres RÉELS du chômage ET de la précarité, pas seulement cadre, jeune, ou martien si ça chante, mais tout bonnement français, et même… européens. Seulement c’est un tabou, c’est embarrassant, alors on voit ce que ça donne.

    Vous devez quand même vous douter que ces conseils ne serviront donc – au mieux, c-à-d s’ils arrivent à servir… ce qui ne dépend toujours pas de vous – qu’à un petit nombre, ça ne fera qu’une petite piqûre de moustique sur un pli de peau de ceux qui ont besoin de « main d’oeuvre » (ou plutôt, pour être au plus près de la réalité actuelle, qui le prétendent). C’est comme pisser dans un violon, ou parler à un mur pour quelqu’un d’autre.

  4. b je suis entièrement d’accord avec toi. le réel problème est le nombre de poste à pourvoir et le nombre de postulant par poste. Dans mon cas : 250 candidature environ sur un poste !!!. j’ai une chance sur 250 d’avoir le poste !. à cela s’ajoute que je sors de master donc peu d’expérience !!. laissez la chance aux jeunes on est compétents nous aussi

  5. Il faut être prudent, Tilou, à propos du nombre de candidatures. D’une part il y en a souvent moins que ce que dit la rumeur, (250, c’est beaucoup, beaucoup) et d’autre part, s’il en a autant que ce que vous dites, je prends le pari qu’un bon nombre est complètement hors jeu. Il y a des postes auxquels tout le monde veut postuler.
    Une des solutions est de plutôt chercher des marchés moins battus. Je supplie par exemple ceux qui ont encore des choix à faire de réfléchir à des alternatives à la « communication » ou au marketing des produits de luxe…
    Une autre réponse est de se poser la question « pourquoi moi ? » et d’essayer d’y apporter des réponses.
    Celles-ci ne seront pas extraordinaires, mais permettront peut-être de vous différencier. Notez, je n’ai pas dit « faire la différence » au sens « arriver en tête », mais juste , faire apparaître une différence.

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