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décider, suite

publié le 30/10/2014 par dans Afficher dans Méthode, Emploi, manuel de survie

On peut approfondir un tout petit peu la 2° étape décrite dans le précédent billet, celle de l'analyse des données du choix.

Il est important de bien 

  • Repérer et caractériser les gains (profits) et les risques possibles selon les événements qui pourraient intervenir,
  • Estimer, estimer seulement,  leur probabilité;
  • Noter leur importance relative pour vous (ici on va évaluer en partie le désir dont Fabrice parle)
  • Fixer le terme de leur éventuelle occurence; on peut très bien se contenter de fixer trois ou quatre horizons,  court terme (Un mois) moyen (un trimestre) long terme (un an) et peut-être  "très long" terme pour parler de choses qui interviendraient dans un futur lointain, voire indéterminé.

Il s'agit de notations subjectives, comme vous pouvez le faire sans savoir vraiment. Mais cela permet, en combinant des notes, de donner éventuellement un total de points à chaque décision possible.
Il n'est pas évident  que cela fasse ressortir une d'entre elles comme la meilleure. Et en plus comme le sous-entend Fabrice, pas sûr que ce soit celle qu'on ait envie de choisir.

Dès lors, que faire de ces analyses ? Il y a une méthode classique de décision dans le domaine financier qui fait la différence entre trois types de postures :

  • celle qui cherche à minimiser les pertes possibles. on l'appelle MAXIMIN (on maximise les minimums) que vous pouvez caractériser en disant je réagis aux risques possibles et donc je choisis la voie qui représente selon moi les risques les moins graves. Subjectivement bien entendu.
  • Celle qui consiste au contraire à maximiser les profits(ou maximums)  possibles (MAXIMAX).
  • Enfin, celle, c'est peut-être la plus intéressante, qui va consister à rechercher le "regret maximum" le moins fort possible. Ici le mot regret est utilisé pour décrire ce que nous regretterions si une autre stratégie que celle utilisée se révélait gagnante.
    Par exemple je ne crois pas que l'entreprise A, qui serait ma préférée va s'installer dans ma région, et comme je ne suis pas mobile, j'envisage d'aller (de rester) dans l'entreprise B, qui est beaucoup moins attirante mais qui, elle, est dans ma ville. Je peux donc estimer le regret qui serait le mien si l'entreprise A venait à s'installer dans ma ville alors que j'aurais choisi l'autre. ce n'est pas une perte à proprement parler, mais un regret potentiel. Ici il n'y a que deux décisions possibles, deux évènements, mais s'il y en a plusieurs, vous pouvez comparer tous ces regrets envisageables et les évaluer. Cette méthode est une bonne aide à la décision risquée, ou apparemment irrationnelle.

Tout ça ne vous aidera peut-être pas à prendre une décision difficile, mais vous aurez au moins éclairé les enjeux (risques, opportunités, regrets) de façon claire.

Fabrice a raison, quand même : en écoutant ce que vous dit votre coeur, vous avez beaucoup de chances de prendre la bonne décision.

Commentaire(s)

  1. Jean-Marie:

    il faut aussi considérer que l’information sur un poste est loin d’être parfaite. Quand on me demande, j’ai l’habitude de dire que la seule chose qui est vraiment sure dans  une proposition d’embauche, c’est le montant du salaire! ;)

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