301 Moved Permanently

301 Moved Permanently


nginx
mars 2013
L M M J V S D
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Archives

Voir plus d'archives

Mots-clés

Voir plus de mots clés

Misère étudiante aux USA

publié le 28/03/2013 par dans Afficher dans Marché, Vie étudiante

En dernière page du Monde daté du 27 mars un papier au titre fort : De la misère en milieu étudiant. De quoi attirer le regard de votre blogueur attitré.

Il y est question des difficultés que rencontrent aujourd'hui certains jeunes diplômés de l'enseignement supérieur aux Etats-Unis pour trouver un emploi au niveau de leur qualification. Difficultés rendues dramatiques par le coût très élevé des études, qui a obligé beaucoup d'entre eux à contracter des emprunts importants pour les financer.

Ils se trouvent, pour certains, dans des situations très difficiles, nous raconte Sylvain Cypel, auteur de cette "lettre de Wall-Street."

On apprend que les frais universitaires "s'envolent " dans certains établissement  et qu'ils ont augmenté de 20 à 40% selon les Etats et le niveau des établissements, tandis que le montant des bourses décroît de 20%.

Sur le marché de l'emploi, on assiste à une inflation dans l'exigence de diplôme pour des jobs d'exécution. "A Atlanta (Géorgie), 39 % des offres d'emploi de secrétaire ou d'assistant administratif requièrent un diplôme universitaire…" nous dit S Cypel.

Cette situation inquiète certains analystes et Bill Gates lui-même a tiré la sonnette d'alarme à propos du danger de fuite des cerveaux que cela peut engendrer.

Je peux au moins les rassurer sur ce point, ce n'est pas vers chez nous qu'il vont fuir.

Cela dit, voilà encore un mythe qui s'écroule : celui de l'emploi facile et rapide aux USA pour un diplômé de l'enseignement supérieur. Même si vous pouvez être recruté(e), sur des postes particuliers, plus facilement que les jeunes dont il est question dans ce papier,  en tant que français ou parce que vous maîtrisez telle ou telle technique spécifique.

Et puis si ce n'est pas le cas, il reste le Kazakhstan, par exemple.

 

Ps:  faute corrigée le 2 avril suite à la remarque de Ben : on doit écrire "décroît" et non "décroit".

Commentaire(s)

  1. J’ai lu aussi cet article. Ce qui est édifiant c’est aussi que les surdiplomés sont aussi discriminés tout comme en Europe. Vous parlez des coûts, mais ce n’est pas seulement le porte monnaie qui en prend un coup, c’est l’égo quand on sait qu’on se donne la peine de faire de belles études pour se retrouver aux caisses d’un Wall Mart. La crise a mis les jeunes surdiplomés à la porte de l’emploi : trop longs à former pour un coût plus élevé. Si loin, si différents parfois, et pourtant…

  2. Merci de ce complément très juste, Ollia

  3. que le montant des bourses « décroit » de 20%.

     

    Décroît.

  4. Oui Ben, vous avez raison. Merci.

  5. Cet article pointe en effet une vérité terrifiante: ayant travaillé et finis mes études dans le Mid-West, j’avais des amis qui étaient endettés à hauteur de $100,000, parfois même $280,000.. (surtout sur la côte Est) et ce juste pour un Bachelor degree (équivalent d’une licence française)! Totalement inconcevable pour nous, grands privilégiés d’un système casi gratuit. Vous imaginez commencer une vie active, acheter une voiture, une maison avec déjà un prêt sur parfois, 30, 40 ans… c’est vraiment ahurissant! Mais n’oublions pas d’un autre côté que l’économie US reste beaucoup plus flexible, réactive et je pense plus avantageuse notamment pour les jeunes diplômés, par rapport à la France.

Ajouter un commentaire

* champs obligatoires

301 Moved Permanently

301 Moved Permanently


nginx