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Do you speak English

publié le 29/11/2012 par dans Afficher dans Marché, Afficher dans Méthode

On le dit tout le temps : parler l’Anglais est une obligation. L’Anglais, ce n’est même plus une langue étrangère. On le dit tellement que ça devient une sorte de rengaine qui s’oublie aussi tôt dite.

On n’y pense plus, jusqu’à ce qu’on lise dans le texte d’une annonce par ailleurs bien alléchante : « maîtrise professionnelle de l’Anglais » ou « la langue de travail est l’Anglais ». Alors, que faites-vous ?

Chez les cadres expérimentés, l’opinion assez médiocre qu’ils ont de leurs talents dans ce domaine déclenche de l’auto-censure; ils s’interdisent de postuler à cette offre si tentante.

 

Un papier de Terrafemina nous apprend que pour certains salariés, l’obligation de parler la langue de Shakespeare (enfin, celle des affaires plutôt) au travail génère un vrai stress.

 

Et vous ? quelle serait votre position ?

Quel est votre niveau en Anglais, vraiment ? Êtes-vous prêt(e) à travailler, plus simplement à soutenir l’entretien de recrutement en Anglais ?

 

Je vous invite, avant de porter des jugements définitifs, à une évaluation objective de votre Anglais. Il existe, vous le savez, des tests reconnus et standard permettant de le faire, le TOEIC et le TOEFL

En tapant ces deux acronymes sur un moteur de recherche vous trouverez des tas de propositions pour vous préparer et passer ces examens, afin d’obtenir le nombre de points qui attestera de votre niveau, de façon lisible pour les recruteurs.

Plus modestement, vous trouvez un test d’Anglais gratuit sur apec.fr

 

Mais je trouve que l’inconvénient de tous ces tests est qu’ils ne disent pas assez concrètement ce que nous devons travailler.

Est-ce la construction de la phrase qui vous pose problème ? la compréhension de ce qu’on vous dit ? le vocabulaire ? vous avez un peu d’introspection à faire pour savoir ce qui vous manque.

En commençant par cet extrait de film, vous trouverez pas mal de petites vidéos sur le sujet de l’Anglais, de son apprentissage, etc.

I wish you a pleasant learning…

Commentaire(s)

  1. Jean-Marie,

     

    je me sens une certaine compétence sur le sujet, étant cadre export dans une PME et bilingue anglais…

    Mon expérience est un peu différente de votre post… Je crois qu’il y a deux groupes d’annonces:

    (1) Les annonces où le lien entre la compétence linguistique et le job sont évidentes (vous travaillez à l’export ou en relation avec un siège non-francophone), et là, pas d’échappatoire, il faut être bilingue, ou alors vraiment très proche (souvent cela implique un séjour de plus d’un an dans un pays anglophone, je pense).

     

    (2) les annonces où on n’a pas trouvé d’autres idées pour tester votre niveau général, et, là, il s’agit d’un ‘proxy’ pour voir si vous avez (un peu) étudié à l’école. L’anglais sert souvent de preuve de niveau réel d’études, et on ne vous demande pas une réelle compétence linguisitque ou culturelle (elle ne servira à rien pour le poste), mais plutôt un bon niveau général, preuve que vous apprendrez vite le métier et deviendrez autonome rapidement.

     

    Les annonces les plus fréquentes sont, dans mon expérience, le cas 2. En revanche, si vous êtes bilingues, le cas 1 vous est très très favorable (parceque de vrais anglais bilingues en France, c’est très très rare -paradoxalement, car ‘en fait tout le monde ou presque étudie l’anglais pendant plusieurs années!!)

    Il faut rajouter en France, pour paraphraser un grand linguiste Francais (Claude Hagège), que l’Anglais est l’une des langues les plus difficiles qui soient (rares sont les langues où il est aussi difficile de sonner comme un natif quand on ne l’est pas…)

     

    Enfin, sur une note technique, le TOEFL est nettement plus difficile que le TOEIC (donc une bonne note y vaut plus) et il est le seul valable pour faire des études dans des universités Anglaises ou Américaines (avec aussi l’IELTS, qui est beaucoup plus Brittanique), donc si on doit payer pour le passer, autant choisir le TOEFL…

  2. Merci Fabrice.
    Bien utile. Rien à ajouter.

  3. Je rajoute, 

    (1)même si ce n’est pas le sujet stricto-sensu, que l’excellence en Anglais apporte une valeur exceptionnelle à toute entreprise dans les négociations export, car elle permet de se concentrer sur les situations et les négociations plutôt que sur la compréhension et production de phrases en Anglais…

    (2) pour élaborer un peu, les candidats apprécient généralement très fortement leur compétence linguistique sur leur CV (un courant passe à bilingue, lu-écrit-parlé à courant, etc.) On est toujours étonné d’ailleurs que de très hauts profils parlent si mal. Un président de la République n’a-t-il pas rajouté à la main, à la fin d’une lettre adressée au Président Obama, la formule ‘friendly’ (il voulait probablement dire « amicalement » je pense…)

  4. Bien qu’ayant fait un excellent score au TOEFL ainsi qu’au TOEIC, je ne verrai pas postuler à ce genre d’emploi. En effet, des bons résultats à ces tests ne font pas de nous des personnes bilingues, loin de là. Je pense qu’une immersion dans un pays anglophone est beaucoup plus profitable.

  5. Dominique, 

     

    ces tests servent d’admissibilite pour un employeur. Elles rassemblent l’ensemble de vos capacites « techniques » en langue d’une facon assez juste selon mon experience, en d’autres mots, si vous ne scorez pas au maximum dans toutes les categories (c’est a dire vers 950 minimum au toeic par exemple, ou alors autour de 260 a l’ancien toefl avec disons 5.5 grand minimum au twe), personnellement je ne vais pas plus loin que votre cv quand je recrute, disons, un stagiaire ne venant pas d’un pays anglophone.

    C’est plus long et difficile de separer le bon grain de l’ivraie si je ne vois pas de tests sur votre CV. En revanche si vous marquez bilingue anglais sur votre CV ou courant, je me pose peu de questions si vous n’avez pas fait 1 an dans un pays anglophone…

  6. J’ajouterais, moins techniquement, que ce qui fait aussi la différence, c’est le « culot ». Telle personne qui maîtrise assez moyennement la langue ose considérer que ça va comme ça et se lance. Progrès et réussite assurés. Au contraire telle autre n’ose pas, attend de se sentir prêt, ce qui risque de ne jamais arriver.
    La perfection n’est pas courante dans ce domaine.
    Les tests ne peuvent mesurer que… ce qu’on leur donne à mesurer dans les conditions du test.
    N’oubliez pas que ce qu’on vise c’est la capacité à travailler avec des personnes qui ne sont pas toutes anglaises. Concrètement c’est donc un anglais international qui est visé. Il n’est pas sans rapport avec la cuisine du même nom servie dans certains hôtels.

  7. Jean-Marie,

     

    oui, ce que vous dites est pertinent pour la plupart des postes necessitant un bon niveau d’anglais. Toutefois le mien (commercial btob export) est le plus exigeant. On n’a pas le temps d’apprendre l’anglais ou meme de se perfectionner. Un coup de fil a froid vers un client est potentiellement destructif (le prospect se dit: telle societe, les franchouillards qui essayent de parler anglais et qui sont si durs a comprendre…)

    Mais dans d’autres types de postes, on peut avoir besoin de l’anglais sans que la perfection soit necessaire: je connais une commerciale qui vend des montres japonaises dans un grand centre commercial a bangkok, son anglais est rudimentaire, voire rustique, mais elle est si communicative qu’elle reussit a me vendre ses montres bien que je comprenne environ 25% de ce qu’elle dit. Mais evidemment ces 25% sont tout de meme vitaux…

  8. Sympa ce test… Excepté que je n’ai pas pu avoir l’évaluation finale, la fenêtre s’est fermée sans me donner les résultats ! J’avais bien mis mon courriel mais rien dans la boîte aux lettres… Mystère !

  9. j’essaye de voir si je peux vous aider

  10. I have a dream that one day we will put a end to this tyranny.

    Le dogme de l’anglais génère non seulement du stress mais également des discriminations.

    Comme développé dans les commentaires ci-dessus, pour de nombreux postes de cadre, la connaissance parfaite de l’anglais n’est pas un réel besoin, mais si vous ne le parlez pas du tout, vous n’êtes rien.

    Peu importe votre parcours, vos formations et vos expériences qui peuvent être d’excellence, vous ne valez rien. On nie vos compétences tout bonnement.

    Pire même, on se permet de préjuger sur votre niveau d’éducation. Si une personne ne parle pas anglais, c’est sans doute parce qu’elle n’est pas allée à l’école!

    « On s’étonne d’ailleurs que les hauts profils ne parlent pas anglais » parce que bien évidemment un haut degré de technicité et une grande expertise supposent de savoir parler anglais parfaitement!

    Et n’espérez pas faire la différence avec votre volonté d’apprendre et de vous améliorez ou encore votre gouaille, déjà que votre CV ne vaut pas plus que du papier toilette, votre lettre de motivation ne sera lue que si vous avez vécu dans un pays anglophone!

    La vérité dans tout cela, c’est que c’est un aveu d’impuissance. On ne sait pas évaluer vos compétences, on vous teste sur l’anglais parce « qu’on n’a pas trouvé d’autres idées ».

    Conséquence de tout cela, des cadres stressés, brisés, et qui ne sont plus convaincus de leur réelle valeur.

    Et le comble, c’est que si vous vous essayez maladroitement à l’anglais, on vous regarde avec condescendance! « Qui sont ces franchouillards qui essayent de parler anglais et qu’on a si de mal à comprendre ».

    On n’évoquera pas la difficulté que l’on peut avoir nous Français à comprendre un Américain ou un Anglais qui parlent français, ces derniers ne s’en donnant jamais la peine.

    Parce que oui, dans un monde économique où il faut être ouvert sur l’autre, parler anglais est une nécessité pour les Français, mais l’inverse n’est pas vrai.

    Voilà de quoi partir sur de bonnes bases égalitaires lors des négociations commerciales…

    Un petit lien qui devrait faire réfléchir.

    http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/Francophonie/p-20633-Anglais-au-travail-abus-dangereux.htm

  11. Pierre,

     

    vous soulevez deux questions dans votre intervention.

    Premièrement, vous semblez déplorer que certains recruteurs évaluent le niveau général d’un candidat sur son Anglais, sans que ce soit réellement une nécessité pour le poste. C’est parfois le cas, mais je crois tout de même que (1) c’est un assez bon indicateur du niveau général (plus que d’autres, nettement plus critiquables et/ou fantaisistes), et ensuite, vous conviendrez que même si ça ne sert pas directement dans le poste ouvert tous les jours, on peut aussi évoluer dans une entreprise, et une des conditions pour évoluer peut être la capacité à parler anglais, pour un poste futur ouvert à l’international, par exemple.

     

    Ce qui m’amène à la deuxième question que vous soulevez: pourquoi doit on parler Anglais alors que les étrangers ne doivent pas nécessairement parler Français? Et je crois que, fondamentalement, vous vous trompez, parcequ’un étranger (Américain, Britannique ou Canadien ou Allemand ou autres) ne saurait trouver un emploi en France s’il ne parle un-grand- minimum le Français. L’anglais est la langue des affaires dans le monde, et donc, si on aime l’idée de vendre à l’étranger, on se doit de parler sa langue (celle de l’étranger) donc l’Anglais, parceque c’est plus facile que de connaitre la langue natale de chaque peuple. En fait, c’est même paradoxal, la France est un des rares pays au monde où on ne peut faire que peu d’affaires si on ne parle pas la langue locale (il y a aussi l’Espagne, où c’est également assez difficile, à ma connaissance).

    En d’autres termes encore, l’Anglais domine la planète économique, et nous sommes bien frêles en tant qu’individus pour défier cette domination, donc, il vaut peut-être mieux s’y adapter…

     

  12. En vue d’une reconversion professionnelle, je me remets à l’anglais. Il existe sur internet de nombreuses sources gratuites. Elles ne sont pas toutes de qualité.

    Dernièrement j’ai découvert ce blog récent qui compile des articles de journaux, des vidéos, des sites internet …. Je le trouve bien fait et j’avais envie de le faire partager.

    http://anglaispourtousblog.wordpress.com/

    Amicalement,

    William

  13. Many thanks William for your contribution.

  14. Merci, c’est vraiment très utile !

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