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Faut-il recontacter un recruteur qui vous a dit non ?

publié le 19/03/2012 par dans Afficher dans Méthode, Préparer sa candidature

Voici encore une question qu’on se pose souvent : faut-il, et comment relancer un recruteur qui a déjà dit non ? (même de façon implicite : vous avez eu un mail qui vous annonçait que si vous n’aviez pas de nouvelles avant 3 semaines, vous devriez  considérez que c’est un refus). Selon le stade du processus où vous été recalé, la réponse n’est pas la même.

Je reviens sur une chose déjà dite : un recrutement comporte forcement 3 phases: 1/ élimination des dossier les plus éloignés, 2/ sélection d’un petit nombre de candidatures jugées mieux adaptées, enfin 3/ choix parmi des finalistes (2 ou 3) qui tous, pour des raisons diverses pourraient être recrutés.

Vous avez été éliminé dès la phase 1 :

Soit vous savez pourquoi (vous aviez tenté votre chance en dépit d’un certain écart avec le profil recherché) et il me parait inutile de revenir à la charge. En revanche, un petit courrier pour réaffirmer votre intérêt pour tel ou tel aspect de l’entreprise (dites lequel, je ne croirais jamais au type qui veut absolument travailler chez Siméon frères, 135 salariés, à Saint Truc sur Chose).

Soit vous ne comprenez pas pourquoi. Vous aviez, selon vous, les compétences et le profil nécessaires. Il n’est pas impossible alors que vous ayez fait l’objet d’une monstrueuse erreur : on a mal lu votre CV ou on a (j'(ai vu ça une fois) mixé votre adresse avec celle d’un autre. A vous le refus, à lui un entretien dont il sortira dépité, bien sûr.Dans ce cas, une petite missive s’impose. Mes caractéristiques se rapprochant de très près du profil que vous décriviez dans votre annonce, je suis étonné de recevoir cette réponse négative car

– je parle le Néerlandais de Sumatra,

– je suis diplômé, comme précisé dans l’annonce, d’un master pro de gestion des isotopes néo lacustres

– j’ai bien des yeux vairons (un bleu et un vert )

– et mon oncle est boulanger

Peut-être ces éléments n’étaient-ils pas assez clairement énoncés dans mon CV ? Quoi qu’il en soit,  il me serait très utile d’avoir un retour de votre part sur ce qui a motivé votre décision, puisque je croyais mon profil très proche de votre demande.

Vous avez assez peu de chances, je le reconnais d’avoir une réponse sensée à cette demande. Une lettre assez standard (des candidats en grand nombre, plusieurs mieux placés que vous etc… ) mais si vraiment il y a eu un qui pro quo, une lecture négligente de votre CV ou quelque chose comme ça votre message peut rattraper la chose s’il est vite envoyé.

Tenez compte aussi de la mésaventure. J’ai lu plein de CV qui étaient trop touffus pour qu’on comprenne l’essentiel.

Dans le prochain billet on parlera du refus dans les phases suivantes.

Commentaire(s)

  1. Je viens de corriger une atroce faute d’orthographe qui va me faire honte pendant 37 jours. Que ceux qui l’ont vue me pardonnent. Les autres, je ne leur dis pas quelle faute c’était, j’ai trop de vanité.

  2. Quel comble!

    Commenter une faute d’orthographe, avec une tournure incorrecte.
    « je ne leur dis pas quelle faute c’était, j’ai trop de vanité »

    Relisez-vous.

  3. Pardonnez moi Lafont, je ne vois pas de tournure incorrecte là dedans.
    C’est donc le comble du comble, en quelque sorte.
    Expliquez moi.
    Est-ce « j’ai trop de vanité » au lieu de « je suis trop vaniteux » ?
    Est-ce « quelle faute c’était  » au lieu de « où se trouvait la faute ?  »
    Ces façons de dire me paraissent licites.

  4. Ma femme m’a dit que « quelle faute c’était  » est une tournure « relâchée ».
    Bon, dont acte. Je vous présente l
    Mes excuses les plus plates pour cette façon de rédiger.
    De toute façon dit-elle, les blogueurs, vous écrivez comme vous parlez. Et pan.

  5. Bonjour Jean-Marie,

    je découvre la qualité de votre blog et je tenais à vous le dire.

    Puisque vous en parlez, je tiens à vous signaler, après avoir parcouru quelques articles, la récurrence des fautes d’orthographe.
    Ici :
    – vous devriez considérez (considérer). Grosse faute!
    – où vous été (êtes)
    – forcement (é)
    – je ne croirais jamais (croirai, ici c’est le futur)
    – (j’(ai (j’ai)

    Par ailleurs, je vous invite à mettre des accents sur les majuscules (É, À).

    Enfin j’ai apprécié votre réaction à la remarque de lafont, car les blogueurs n’aiment pas qu’on les titille là-dessus, et effectivement ils le savent : ils écrivent un peu comme des cochons! ;-))

    Amicalement.

    ps: tout le monde fait des fautes. Tout le monde!

  6. @Jérôme
    J’ai écrit ces horreurs, moi ? Je suis mort de honte. Merci de tirer la sonnette d’alarme.
    J’adopte, plus ou moins volontairement un style un peu « parlé » pour rendre le ton du blog vivant. J’essaye (enfin, je croyais essayer) néanmoins de ne pas écrire trop « relâché » pour reprendre cette sentence. Il semble que ce soit un peu raté… En tous cas, lire que j’écris comme un cochon, c’est une claque.
    :-((
    Je vous promets, à vous et à Lafont, (qui ne m’a pas dit quelle tournure incorrecte il visait) je vous promets, donc, de me relire plus attentivement.
    Et ça passera sans doute par une écriture plus en « différé ». Le billet de ce matin, par exemple a été rédigé hier soir si bien que ni moi ni personne n’a pu le relire avant la publication, c’est surement une erreur.
    Pour ce qui est des majuscules accentuées, sur les claviers que j’utilise, ce sont des caractères spéciaux assez fastidieux à mettre en oeuvre, comme d’ailleurs le « e dans l’o » que je ne sais pas produire sur cet écran.
    Je vous présente, à vous deux et à tous, mes plus sincères regrets pour cette orthographe si fautive.

  7. PS
    J’ai écrit plusieurs billets sur un smartphone et une tablette, dont les claviers virtuels sont un peu piégeurs, ainsi que les systèmes de corrections automatiques, si on ne se relit pas.

  8. Je conseille souvent de désactiver le correcteur automatique, qui fait parfois plus de dégâts qu’autre chose (mot différent = altération du sens = cata), et déresponsabilise également.

    En ce qui concerne l’accentuation des majuscules : la typographie anglo-saxonne nous en a éloignés (avec l’imprimerie papier) et la norme ISO des claviers PC également. Apple avec son clavier Mac change un peu la donne, en bien.

    Ne changez pas votre ton « parlé », il est appréciable ! Et pour vous remercier de vos conseils réguliers, je me suis permis de vous en donner quelques-uns.

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