301 Moved Permanently

301 Moved Permanently


nginx
novembre 2010
L M M J V S D
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  

Archives

Voir plus d'archives

Mots-clés

Voir plus de mots clés

Les compétences demandées aux chercheurs

publié le 23/11/2010 par dans Afficher dans Marché, Economie et emploi, Emploi, Quel job pour moi?

A l'occasion du salon Research, qui s'est tenu vendredi, Deloitte Conseil et l'Apec ont publié une étude sur les besoins en compétences dans les métiers de la recherche à l'horizon de 2020 (ceux qui suivent ce blog savent depuis hier que c'est l'horizon fixé par l'Europe au développement de l'économie de la connaissance). L'impression générale que m'a laissée la lecture de cette étude n'est pas très heureuse : – Les compétences des chercheurs français, selon les responsables interrogés se révèlent carrément moins complètes que celles rencontrées dans d'autres pays d'Europe. – Le système d'enseignement n'a pas autant de capacité à répondre aux besoins du marché que celui des pays qui nous devancent. En revanche, le rythme auquel il se transforme jouerait plutôt pour lui. La recherche, on le sait demande des compétences nombreuses et qui, chez nous sont parfois vécues comme contradictoires. Si elle est indispensable, et au plus haut niveau, l'excellence scientifique n'est plus suffisante, sauf peut-être pour le secteur public, mais il évolue aussi, je pense.  A un jeune chercheur, il faut aussi des aptitudes personnelles  fortes : créativité, ouverture, implication, adaptabilité… Mais les chercheurs doivent compléter ces qualités par des compétences de gestion de projet et d'équipe, incluant la communication et bien entendu la maîtrise sans faille de la langue de Shakespeare. Ouf, me direz-vous. Et bien non. Encore faut-il que le chercheur soit capable d'assumer quelques paradoxes :

  • Protéger mais partager ses travaux
  • Rester expert en devenant manager
  • Savoir se concentrer sur ses travaux et s'ouvrir sur l'environnement
  • Etre très déterminé à aboutir, mais capable de renoncer si son sujet d'étude s'avère être une impasse économique.

Bon courage à tous…

Commentaire(s)

  1. Bravo à l’APEC pour cette enquête très complète, dont les résultats ne surprendront malheureusement pas grand monde.
    En tout cas, vous avez raison de souligner que les mentalités commencent à changer en France ; voyez donc :
    http://www.educpros.fr/detail-article/h/5f72b7e312/a/doctorat-la-cdefi-propose-un-label-ingenierie-pour-lentreprise.html

Ajouter un commentaire

* champs obligatoires

301 Moved Permanently

301 Moved Permanently


nginx