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L'Equipe

publié le 22/06/2010 par dans Afficher dans Méthode, Préparer sa candidature, Vie en entreprise

N’attendez pas de moi que je commente l’actualité sportive, devenue, le temps d’un entrainement actualité sociale (enfin c’est comme ça qu’on qualifie les grèves, non ?). Je voudrais juste souligner à mon tour que n (je reste prudent) personnes compétentes, talentueuses, courageuses même, dans tous les sens du mot, n’atteindront leur point d’efficacité maximum que s’ils apprennent à constituer une véritable équipe.

Dans la réussite d’un projet, ce qui compte, c’est l’équipe. La solidité de celle-ci dépend bien entendu de la qualité du management, mais celui-ci est quand-même tributaire de la capacité de chacun à se fondre dans le groupe, à participer à l’œuvre commune. Ce n’est pas naturel. Nous n’apprenons pas à travailler en groupe.  Si certains cursus insistent sur les travaux en groupe, c’est sans toujours donner aux participants des clefs pour réussir la cohésion.

C’est dommage car il y a aujourd’hui très peu de projets que l’on puisse mener seul. Et je ne parle pas de soutien logistique ou de secrétariat, un devant, les autre derrière. Non. Je pense à l’obligation de joindre des compétences de nature diverses pour réaliser un travail. Si chacun, voyant midi à sa porte, considère le travail des autres comme un mal nécessaire, le bateau va tanguer. L’ingénieur pense que le projet est d’abord technique, que sans le produit, le gestionnaire n’aurait rien à gérer et le commercial rien à vendre. Le gestionnaire et le commercial peuvent légitimement penser que sans eux l’ingénieur travaille pour rien…

Accorder sa juste valeur à  ce qu’apporte chacun est un élément capital. Notre propre contribution, comme celle des autres,  n’est pas forcement géniale, surement pas nulle. Dans une équipe pluridisciplinaire, ou multiculturelle, c’est assez facile à percevoir. On découvre comment les autres approchent les questions, avec leur compétence, leur forme d’esprit ou leur  culture différente. Entre gens de compétences et de culture proches, il faut découvrir la complémentarité des comportements, apprendre à laisser la place aussi bien à un leader qu’au plus réservé des équipiers. Si on parvient à un brillant résultat, ce sera bien entendu parce que chacun dans le groupe aura apporté sa pierre à l’édifice, sans tirer la couverture à soi, la force du groupe dépassant la somme des forces individuelles.

En entreprise, le succès d’un travail de groupe bénéficie le plus souvent à chacun… individuellement.

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