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Que faire avec un DEA d’Histoire ?

publié le 30/06/2009 par dans Afficher dans Méthode, Cursus/études, Quel job pour moi?

 Je viens de lire ce texte sur le site intranet de l’Apec. J’ai pensé que ce parcours professionnel vous intéresserait :

« Eric Verhaeghe, Directeur des Affaires Sociales au sein de la Fédération française des sociétés d’assurances, a été élu à la présidence de l’Apec, le 24 Juin 2009. […]
Eric Verhaeghe, 40 ans, est titulaire d’une maîtrise de philosophie et d’un DEA d’Histoire de l’Université Paris-I. Il débute sa carrière à la Ville de Paris en 1992. De 2000 à 2002, il est élève de l’ENA (promotion Copernic). Puis il devient Administrateur civil de l’Etat, affecté au Ministère de l’Éducation Nationale. Il y exerce les fonctions de Chef du Bureau de la Gestion des personnels d’administration centrale. En 2004, il devient Directeur du service interacadémique des examens et concours (SIEC).
En 2007, Eric Verhaeghe rejoint la Fédération française des sociétés d’assurances, en qualité de Directeur des Affaires Sociales, où il négocie notamment un accord de branche sur la mixité et la diversité. »

Qu’en pensez-vous ?

Moi, je voudrais faire trois remarques, que j’aimerais transformer en questions à poser au président Verhaeghe, si j’en ai l’occasion :

– D’abord, je sais bien que vous allez me dire que l’ENA a complètement transfiguré le profil de ce DEA d’histoire. Mais combien ont fait l’ENA après un DEA d’histoire ? Et si ce n’est pas  l’ENA,  on peut imaginer une école de commerce, le CELSA, Sciences Po, ou tout autre formation « surclassante », suivie, comme l’a fait M. Veraeghe, après quelques années de vie professionnelle.

– Donc ce qui compte, c’est l’intention, la stratégie. Pour faire l’ENA, il faut évidemment travailler d’arrache-pied, il faut aussi, je l’ai déjà dit, s’autoriser ce projet. C’est peut-être ça qui est le plus difficile à ceux qui ne sont pas issus des milieux où « cela se fait ». S’autoriser c’est à dire constater qu’on veut, croire qu’on peut.

– Je voulais aussi souligner le parcours, dans sa diversité, qui montre que la formation est d’abord un équipement intellectuel. C’est le grand avantage des formations généralistes de très haut niveau, on n’est pas obligé de s’y fixer sur une discipline ou une autre. Mais être généraliste a comme contrepartie qu’il faut l’être au meilleur niveau, capable de s’emparer de dossiers très divers.

SI M. Verhaeghe m’accorde un peu de temps pour me donner son sentiment là dessus, je vous en parle illico.

Commentaire(s)

  1. Les ESC (Ecoles Supérieures de Commerce) recrutent désormais une grande partie de leurs étudiants via des concours TREMPLIN ou PASSERELLE à bac + 2 ou bac + 3. Des profils issus d’études littéraires peuvent ainsi acquérir des compétences complémentaires et renforcer leur employabilité tout en gardant une « valeur ajoutée » littéraire, très appréciée dans la communcation, le marketing. « Il faut éclairer l’histoire par les lois et les lois par l’histoire. » a dit Montesquieu.

  2. Bonjour ,

    J’ ai 56 ans aincien chef d agence puis directeur régionnal et enfin DG .

    Sportif accompli et toujour compétiteur , ( triathlon ; sport difficile ) très investi dans la mode ,
    Depuis 2ans en recherche d’ emploi quelque soit le poste je présice je suis rejeté d’ office à cause de mon age .
    Toutes les belles parolles concernant nos politicars ne sont que du pipo .
    Rien ne bouge concernant les séniors .
    En 2ans j’ai répondu à plus de 600 annonces .
    Plus nos chers pole emploi /apec etc m’ ont bien fait comprendre que trouver un travail à mon age tiendrait du miracle
    J’ai une fain de travail envie encore de tout donner
    Merci
    mEC

  3. J’aimerais réagir à votre message. Je suis, en effet, diplômée d’un DEA d’histoire, par la suite j’ai complété ma formation par un diplôme de gestion et marketing.
    Si les entreprises s’intéressent de plus en plus à des profils issus d’études littéraires, cette ouverture reste encore limitée. De nombreuses entreprises n’embauchent encore que des diplômés issus d’Ecole de Commerce.
    Ayant passée quelques années dans des pays germanophones, j’ai constaté une plus grande ouverture des entreprises pour recruter des diplômés provenant de cursus littéraires et apportant une expérience riche et variée.
    Une ouverture en France certes….mais qui laisse encore à désirer!

  4. Je voudrais signaler l’existence de « Relisons », l’association des jeunes chercheurs littéraires de l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, qui vise à relier la jeune recherche littéraire (master et doctorat) et les entreprises.
    Les chercheurs littéraires développent des aptitudes utiles pour l’entreprise, et encore méconnues : culture générale et spécialisée, créativité et curiosité, persévérance, capacité d’analyse et de synthèse, qualité de rédaction, entre autres.
    Nous travaillons pour diffuser cette idée hors des murs de l’université afin que des individus ayant un parcours similaire à celui de M. Verhaeghe puissent s’intégrer dans le marché du travail.

  5. Excellente initiative, Relisons.

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