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X contre Y

publié le 09/04/2009 par dans Afficher dans Marché, Joker, Vie en entreprise

Dans la synthèse d’un rapport de sociologue sur les mutations actuelles, je lis ceci :  » les baby-boomers, classe d’âge sur le départ, qui a cumulé les postes et les richesses… ». Cette formule me parait à la fois surprenante et banale.

Surprenante : comment concilier cette affirmation avec l’ostracisme qui frappe les quinquas dans le recrutement, le temps qu’ils mettent à retrouver un job quand ils n’en n’ont plus ? Comment concilier cela avec le jeunisme qui finit par faire penser que « jeune » est une valeur en soit ? Tout de même, c’est à la jeunesse qu’on attribue les qualités qu’il faut avoir, aux seniors qu’on colle des étiquettes peu flatteuses.

Mais c’est aussi banal : Lorsque les baby boomers avaient l’age qu’ont les « X » aujourd’hui, n’avaient-ils pas, eux aussi, l’impression que les quinquas monopolisaient le pouvoir et les richesses ? Et ainsi de suite en remontant le temps et les générations…
Et quand la génération X aura enfin réussi à évincer les baby-boomers, que feront-ils ? cèderont-ils « les postes et les richesses » aux « Y », passant leur tour pour ne pas accaparer ? Et doit-on penser que derechef (pardon pour ce mot assez peu jeune, mais je l’aime bien) les « Y » diront « non merci » et demanderont aux « Z » de prendre la place ?

C’est rigolo : le pouvoir et l’argent deviendraient un vrai mistigri.

Pauvres « Z », c’est la dernière lettre !

Commentaire(s)

  1. Bonjour Jean-Marie,

    Plusiers perceptions se téléscopent lorsque l’on évoque les inégalités, et ces perceptions sont fortement influencées par nos expériences personnelles. Par exemple, le niveau de vie que j’ai aujourd’hui n’a rien à voir avec celui qu’avaient mes parents lorsqu’ils avaient mon âge. Pour d’autres en revanche, dont les parents ont bénéficié à plein de l »ascenseur social », il peut y avoir un sentiment de déclassement.
    Le débat sur les différences entre générations est aussi une figure récurrente du débat, où l’on préfère discuter d’éléments sur lesquels l’on a après tout peu de prise (la nature humaine), plutôt que d’évoquer des solutions concrètes.
    Je vous conseille la lecture de cet article dans Les Echos aujourd’hui: http://www.lesechos.fr/info/analyses/4852664-la-france-championne-de-la-reduction-des-inegalites.htm .

  2. Bonjour

    Mon salaire net a une fois de plus diminué sur une base de brut constant
    En y regardant de plus près, celà est du à une cotisation forfaitaire APEC de 8,23 € qui s’ajoute aux 0.024% de cotisation APEC habituelle.
    Comment l’APEC justifie-elle ce surplus de charge au détriment des salariés ?

  3. Pour répondre à Jean-Marc:
    La cotisation à l’Apec a été décidée par les partenaires sociaux, afin de permettre à cette structure de rendre ses services, parmi lesquels apec.fr, qui est nettement en première place pour la publications d’offres d’emploi cadres en France. L’information sur le marché de l’emploi, sans concurrence, en fait aussi partie, ainsi que les services de proximité, 46 centres en France.

    La cotisation à l’Apec est assez modeste : 0,06 % du salaire, partagée entre l’employeur (3/5° soit 0,036%) et le cadre (2/5° soit 0,024%).

    L’assiette de cette cotisation est la tranche B des salaires, c’est à dire la part des salaires entre le plafond de la Sécurité Sociale (2859€ au 1/1/09) et 4 fois ce plafond.

    Mais un prélèvement forfaitaire, représentant la cotisation sur la tranche A (jusqu’au plafond SS) est effectué chaque année au mois de mars. Voilà l’explication de ces 8,23€.

    Pour un salaire brut de 43 K€, salaire médian des cadres en France, la cotisation Apec du salarié est de 10,32 Euros par an, (0,86 € par mois); son employeur cotise 15,48€ par an soit 1,29€ par mois.

  4. Une de mes collègues m’a rapporté mardi les propos d’une DRH « quadra ». On prend, disait-elle, des mesures pour aider les jeunes, d’autres pour assurer aux plus anciens des fins de carrière plus actives et plus longues. Mais nous les quadras, on est entre les deux. Pas de promotion tant que les seniors n’auront pas libéré leurs postes. Et les jeunes poussent. On est les déshérités.
    Illustration de ce billet…

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