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Comment les entreprises trouvent-elles les jeunes diplômés ?

publié le 28/04/2008 par dans A la recherche d'un job, Afficher dans Marché

Quand le marché s’y prête (comme actuellement), la saison des amours entre les entreprises et les jeunes commence au printemps pour connaître son apogée à l’approche de l’été. Mais le recruteur est un drôle d’animal, il est à la recherche de jeunes diplômés en nombre important et utilise plusieurs techniques pour les trouver.

A la lecture d’une étude de l’Apec, on apprend qu’en en 1er lieu, il se sert des annonces, moyen connu depuis la nuit des temps (ou presque). Mais il utilise aussi de plus en plus des Cvthèques et je ne peux m’empêcher de faire de la pub pour la candid@pec de l’apec (comme son nom l’indique) qui est un moyen efficace pour vous faire repérer par un recruteur. Quand il en a les moyens, il met aussi en place des stratégies pour attirer les plus beaux candidats (publicité, relations écoles, journées de recrutement…) et ça marche, des centaines de jeunes diplômés envoient des candidatures ou affluent.

Pour autant, si des centaines de PME n’ont pas autant de moyens, elles ont des postes à pourvoir tout aussi intéressants. Il serait dommage de passer à côté. Avant de vous laisser tenter par une grande entreprise, la question n’est pas tant de savoir si leur discours est la hauteur de la réalité mais si ce qu’elle vous propose comme le « nec plus ultra » est bien ce qui vous convient, à vous.

Commentaire(s)

  1. Bonjour,

    bizarrement, j’ai l’impression de ne pas vivre sur la même planète en effet, on peut lire ou entendre que les entreprises recrutent les jeunes diplômés ou que le marché de l’emploi est en pleine expansion…depuis la fin de mes études, j’ai sollicité les entreprises et autres afin de trouver un emploi. Malgré mes efforts et ma bonne volonté, je suis toujours au chômage et je pense que je suis arrivé à un point de rupture avec le marché de l’emploi Français et je suis déterminé à offrir mes compétences et mon savoir-faire à la concurrence étrangère. Donc, dorénavant j’oriente mes recherches vers l’international et je me refuse de contribuer à la pseudo expansion de l’économie Française. Je suis déterminé à contribuer à la fuite des intellectuels Français. Aujourd’hui la France ne mérite pas ma créativité et mes idées. Par contre étant fils d’immigré, je regrette le choix de mes parents. Pourquoi la France et pas les États-Unis. Je ne veux pas que la France fasse subir à mes enfants la même galère donc, je ne veux pas que mes enfants soient Français!

  2. Mehdi, j’hésite entre trois réponses possibles à votre commentaire.
    Je vais les faire toutes les trois parce que je suis ainsi, partagé entre trois réactions en lisant votre message.
    1- On dirait que vous nous menacez : si ça continue je ne reste pas en France, la France et les français, ils vont être bien attrapés de se conduire mal avec moi, je vais aller ailleurs, ils seront bien punis. Mehdi il peut y avoir pleins de raisons pourquoi votre recherche d’emploi est difficile, elle le sera peut-être aussi à l’étranger. Si elle y est plus facile, foncez, je suis sûr que ça doit être passionnant.

    2- Je me sens solidaire avec vous et je trouve que la manière dont les entreprises (enfin, une grande partie d’entre elles) traite la jeunesse, et en particulier celle qui est issue de l’immigration, est à la fois inconséquente (c’est la politique de gribouille, de trouver que le marché est difficile et en même temps de négliger ainsi, toute cette énergie, ces savoirs, ces talents . Je crois en effet que certaines traditions de recrutement, à l’étranger, sont moins étroits d’esprit, moins frileux. Il faut que cette ouverture, cette prise de risque paie. Tant mieux donc si de plus malins vous trouvent, vous embauchent, vous laissent vous exprimer. Allez, Mehdi, foncez ! vous avez l’énergie et la jeunesse, foncez, négligez ceux qui vous négligent.

    3eme réponse possible : je suis étonné que ce qui ne fonctionne pas du tout ici fonctionne très bien à l’étranger, aux Etats Unis, réputés si peu ouverts à l’immigration aujourd’hui (la carte verte !). Je me demande si ce n’est pas un tout petit peu plus compliqué que ça. Spécialité un peu loin du terrain concret, communication pas très bien faite… Du coup j’en reveins à ma première réponse.
    Ne nous hâtons pas d’en faire une question nationale, d’opposer les français aux autres, les français entre eux.
    Je suis touché de la douleur que vous exprimez. Mais je ne suis pas sûr que le rejet de la France, des (autres) Français soit une réponse en ce qui vous concerne. En revanche, je reconnais que c’est bien parfois d’exprimer sa colère.

  3. Je suis fils de Français. Je partage presque le même point de vue que Mehdi. C’est à vous dégoûter de travailler.

    « Quand le marché s’y prête (comme actuellement) »

    Il y a qu’à regarder les forums et en particulier le votre. C’est sans doute parce que le marché « s’y prête » que la rubrique galère est la plus fournie du forum.

    « des centaines de PME n’ont pas autant de moyens, elles ont des postes à pourvoir tout aussi intéressants. Il serait dommage de passer à côté.  »

    Bien sûr. Des postes auquels vous auriez pu accéder en vous arrêtant à bac+2. (et d’ailleurs, même à ce stade, vous êtes déjà trop qualifiés pour la plupart des PME).

  4. Hugo, la rubrique galère est la plus fournie parce que ce sont ceux qui ont le plus de mal qui s’expriment le plus, bien sûr. Vous imaginez qu’une fois que vous aurez trouvé un job, (ce qui va arriver bientôt) vous allez inonder les rubriques d’apec.fr de notes et commentaires ? Voyons…

    Il y a, je dirais 20 % des JD qui ont du mal. Etudes très éloignées des préoccupations des entreprises, contraintes fortes (géographiques par exemple), projets « trop fermes »…

    Vous faites comment, vous, Hugo, pour être trop qualifié pour les PME ?

  5. Bonjour,

    M. Blanc, je lis vos posts depuis plusieurs mois mais votre réponse à Hugo me paraît bizarre. 20% des JD ont du mal à cause de projets « trop fermes »? Vous nous demandez d’avoir un projet professionnel cohérent. Maintenant, nous devrions revoir notre copie tout simplement parceque les patrons auraient peur?! C’est le monde à l’envers!!!!

    Pour ma part, je suis épuisée moralement par des déplacements qui ne servent à rien. Des jours passés à préparer des entretiens dans lesquels tout est joué d’avance!!!! A tomber sur une secrétaire raciste ou un responsable qui n’arrête pas de vous couper la parole et dénigrer les stages effectués!!!!! Aujourd’hui encore, une nouvelle réponse négative alors que les recruteurs me faisaient des yeux à la Candy!!!!!

    Excusez moi déverser ma rage mais il fallait que ça sorte et je n’ai pas les moyens de me payer un psy!

  6. Laura, fidèle lectrice, j’aimerais soulager votre déception, vous redonner la pêche !
    Mais déjà j’essaye de me faire bien comprendre.
    j’ai écrit « projets trop fermes », j’aurais du écrire « rigides ». Il faut en effet savoir quels arguments utiliser, quelles cibles viser, (c’est ça, pour moi, avoir un projet) mais ces cibles, ces arguments, doivent être assez réalistes pour rencontrer le marché; réalistes, adaptables (par opposition à rigides). S’adapter eu réel est évidement nécessaire.
    Attention, aussi, ce que j’écris s’adresse à tous. Ca peut être totalement à l’Ouest pour l’une ou l’autre, je ne peux pas le savoir. Je ne prétends pas que votre attitude est rigide, Laura.
    On a déjà eu l’occasion d’échanger à ce sujet, il faut bien comprendre ce qui s’est passé dans un entretien. La communication est difficile, on s’améliore chaque fois. Essayez d’analyser le plus froidement possible ce qui ss’est passé pendant l’entretien, essayez de vous mettre vraiment dans la position du recruteur. Et si vous ne cimprenez vraiment pas, rappelez-les et demandez leur des conseils sur ce que vous devriez faire la prochaine fois. Leur demander le pourquoi de leur refus ne servirait pas forcement.
    Attention aussi, ils peuvent vous trouver très sympa, très jolie, et tout ça et ne pas vouloir vous recruter.

    Courage, Laura, je suis sûr que vos efforts vont payer !
    .
    Au passage, si vous pensez avoir fait l’objet d’un traitement défavorable du fait de votre couleur de peau, appelez la Halde. De mon point de vue (de « Blanc » !) il ne faut ni l’accepter (c’est inacceptable et c’est illégal), ni, mais c’est facile à dire, attribuer toutes vos difficultés au racisme des personnes rencontrées.

  7. Merci pour votre réponse, je comprends mieux la situation.

    Je n’attribue pas mes échecs au fait de ma couleur. Je passe beaucoup de temps à analyser mes entretiens. Et il est vrai que ma manière de mener l’entretien s’est amélioré depuis octobre 2007. Mais il y a des postes pour lesquels l’entreprise préférera prendre quelqu’un en interne (mais ils font passer des recrutements en externe, cherchez l’erreur). Il y a la boîte qui cherchent des profils grandes écoles mais qui m’appellent pour des entretiens (mon profil est IAE)…

    Mais je ne dois pas omettre ce détail chiant qu’est le racisme. « Tu as travaillé comme un noir » , voici la phrase que la sécrétaire a lancé à l’un des recruteurs alors qu’elle savait que j’étais là…Je ne sais pas si cette phrase est recevable auprès de la Halde.

    En tout cas merci de vos conseils et continuez comme ça!

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