301 Moved Permanently

301 Moved Permanently


nginx
mars 2008
L M M J V S D
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

Archives

Voir plus d'archives

Mots-clés

Voir plus de mots clés

Vous sentez-vous courtisé(e) par les entreprises ?

publié le 11/03/2008 par dans A la recherche d'un job, Afficher dans Marché

Les jeunes diplômés ont rarement été aussi sollicités par les entreprises : près de 50 000 embauches prévues en 2008…
Dans ce contexte, comment se positionner?

 

1- A ceux et celles qui se sentent courtisé(e) s : ne vous laissez pas aller à vous voir en client des entreprises, qui vous courent après. Une fois recruté(e)s, il faudra bien que l’investissement soit rentable. Le mot « ressources humaines » n’est pas innocent. Le but du but, ce n’est pas de vous « avoir ». C’est que vous produisiez…

 

2- A ceux et celles qui ne se sentent pas courtisé(e)s: essayez de comprendre les objectifs poursuivis par les entreprises. Et comme dans une fête où vous n’etes pas vraiment invités, entrez dans la danse, montrez votre compréhension, montrez-vous capables et désireux de faire ce qu’on attend des candidats.


 

Commentaire(s)

  1. Bonjour,

    Très bonne question : « non, je ne suis pas du tout courtisée par les entreprises et pourtant dieu sait si j’ai envoyé des LM ciblées, des dossiers de candidatures….

    J’ai terminé une formation en gestion et management par projet auprès de l’ESC-Lille fin juin 2007, je suis quadrilingue FR-NDLS-ANGL-ALL et possède de très bonnes connaissances en Espagnol et en Arabe.

    Je passe par différents moteurs de recherches, par les réseaux de l’association et ai maintenant, at least but not last ,intégré le dispositif cadre mis en place avec la contribution de l’APEC.

    Je ne suis aucunement super gourmande en matière de prétention salariale et essaie de garder les pieds sur terre. Mais malgré tout cela, les entreprises française me boudent….

    Alors où va la France ?…

    Vendredi dernier, j’ai commencé à démarcher le marché de l’emploi sur la Belgique où j’ai été acceuillie les bras ouverts et ai décroché un premier entretien

    Je vous avoue qu’après ce parcours de combattant à travers le marché de l’emploi français sur des postes ciblés à l’international m’a complètement démotivé…. Je comprends pourquoi beaucoup de jeunes et moins jeunes, souvent de nationalité étrangère (je suis belge), préfère s’orienter vers la Grande-Bretagne…

    Dominique Vannieuwenhuyze

  2. Moi, j’ajouterais que certaines entreprises pourraient aussi courtiser après entretien et s’assurer qu’une réponse courtoise et rapide est faite aux candidats qui n’ont pas été retenus. Au-delà du café expresso, des stylos et des brochures, je garde un souvenir plus sympathique des entreprises qui ont pris la peine de m’écrire un petit mot personnalisé ou même de m’appeler. Quand on assure à un candidat qu’on va lui répondre très rapidement et qu’on se contente de lui envoyer une lettre lapidaire deux mois après (authentique), je ne crois pas qu’on donne une bonne image de son entreprise auprès des candidats, qui sont peut-être de futurs clients, de futurs partenaires.

  3. Dominique
    Je ne peux pas croire que confrontées à la même proposition, exactement, les entreprises françaises répondent non et les belges oui.
    L’Entreprise française, indécrottablement fermée ? Elles recrutent, nous le savons à l’Apec, pas mal de jeunes diplômés, néanmoins. Donc quelque chose les retient de s’intéresser à vous. Votre diplôme, pas assez connu même si l’école a une excellente réputation ? A moins votre profil résolument international n’effraie un peu ici, où les entreprises travaillent peut-être moins à l’international qu’en Belgique ? Pour le Royaume Uni, oui, on sait qu’un taux de chômage particulièrement faible, une régulation quasi nulle des salaires et des contrats peut rendre les entreprises moins frileuses.
    Pour blaguer, je dirais : ils ont peur de ne pas savoir prononcer votre nom !
    Et plus sérieusement, je pense que si une entreprise ne vous répond pas positivement c’est qu’elle ne s’intéresse pas à ce que vous lui proposez. comment faites-vous pour cela ? Que visez-vous ? Que leur dites-vous ? avec quels mots ?

  4. Noël votre fidélité me touche. C’est sympa de nous suivre comme ça et d’enrichir le débat. Merci.
    Je suis pleinement d’accord avec vous, répondre aux candidats, leur dire quelque chose qui leur sera utile ensuite, ça devrait être la courtoisie, l’humanité minimum. Je suis toujours aussi effaré par ce manque absolu d’empathie, et aussi, vous avez raison, d’imagination. En effet, on est tous des clients potentiels.
    Cela dit je suis bien sûr qu’il y a plus d’une personne qui serait en mesure de ricaner. J’ai, comme tout le monde, planté des réponses, des contacts. Il y a des gens que je devais rappeler et que je n’ai jamais rappelé. ils pourraient venir me tirer la barbiche et me le dire en public. Donc soyons un peu indulgents. En tous cas moi.
    Mais entre nous, Noël, qu’est-ce qui rend votre recherche difficile ? Je pense, comme pour Dominique, il y a, c’est vrai, des recruteurs butés, bornés, étroits d’esprit, frileux. Oui. Mais pas tous. Et même ceux là, ils recrutent, il y a donc des gens qui arrivent à les intéresser… d’ailleurs si vous avez eu comme vous semblez le dire plusieurs entretiens c’est que vous en avez vous aussi interessés. Donc c’est après que ça se passe. Comment ?

  5. En effet, la plupart des personnes que j’ai rencontrées dans ma recherche d’emploi (une vingtaine d’entretiens, plus quatre « deuxième tours ») ont été très sympa. Je comprends tout à fait qu’une petite structure ne disposant pas d’assistant n’ait pas le temps de répondre. C’est surtout venant de la part de grandes sociétés que j’ai rencontré de la froideur, alors que justement elles dépensent beaucoup d’argent pour se donner une image plus conviviale.
    Je me suis amusé ce matin à reprendre ma liste d’entretiens:
    – pour 7, il ne m’a pas été donné de raison – soit que je n’ai jamais été recontacté, soit que les réponses données soient trop imprécises
    – pour 1, je pense qu’il y avait clairement un candidat meilleur (plus d’expérience, meilleurs diplômes)
    – pour 5, mon profil ne correspondait pas – souvent du à une annonce trop vague
    – pour 2, on a évoqué mon manque de motivation.
    Enfin, de mon côté j’étais vraiment emballé par 4 ou 5 postes.
    J’analyse ces échecs de plusieurs façons:
    – ayant épuisé les candidatures spontanées auprès des entreprises que je connaissais, je travaille surtout à partir d’annonces. J’ai donc l’impression qu’il y aura toujours un meilleur candidat que moi.
    – la raison principale me semble ma personnalité et mon manque de confiance en moi. Pour des raisons que je connais aujourd’hui, je pense avoir du mal à exprimer mon intérêt. La recherche d’emploi touche vraiment à des traits très personnels de notre caractère et j’ai parfois l’impression de me retrouver quelques années en arrière où lorsqu’une jeune fille s’intéressait à moi je ne le voyais pas ou je la dégoutais à force de froideur…

  6. Courtiser, un bien grand mot, plutôt un mot creux pour faire bien. L’entreprise ne souhaite-t-elle pas intégrer des jeunes stéréotypés, des clones, comme on le constate souvent, ou des jeunes qui ont une personnalité, du caractère.

    Non, toujours les bienveillants clichés dans l’entreprise. Une éthique bidonnée, un développement durable, des stages esclavagistes à profusion, un peu de couleur pour faire chic… L’APEC, dans tout ce manège avec sa condescendance, proche de la chaîne d’union et des valeurs du vide, apparaît bien caduque…

    Personnellement, l’APEC ne m’a rien apporté, si ce n’est un fauteuil. Aucune entreprise ne m’a contacté, et pourtant je suis un fils de très modeste, d’une banlieue rouge maudite, diplômé d’une grande école très réputé entre les allocations de la CAF, le RMI, les stages, et à 30 ans passé sans situation professionnelle, plus pauvre à 30 ans que je ne l’étais à 20.

    Et oui, pas de piston, pauvre de moi !

  7. Definitivement 2! La France des emplois? Mouais ca sent plutot la bonne farce UMP a la sauce APEC tout ca. De la belle propagande en somme.. et ne venez pas me traiter de gauchistes comme vous dites car je suis pour le liberalisme le vrai pas le libralisme a la sauce Francaise ou seuls les patrons profitent. Pays dogmatique…

  8. Antoine et Thomas
    D’abord je ne crois pas avoir traité qui que ce soit de gauchiste.
    Mais franchement je ne sais pas ce que vous voulez dire. Propagande de qui ou de quoi ?
    Et de quelle condescendance l’Apec fait-elle preuve ?
    C’est vrai que certaines entreprises annoncent des valeurs qu’elles foulent tous les jours aux pieds. Mais il y a plein de personnes privées qui font ça. Toujours fait ce que vous aviez annoncé, Antoine ? Moi non, je le reconnais…
    Ici, on parle de recherche d’emploi. C’est déjà assez difficile comme ça sans y rajouter des déclarations abstraites ou un peu obscures.
    Ce que je comprends en revanche, c’est que l’un et l’autre vous avez des difficultés et que vous n’avez pas trouvé à l’Apec ce que vous en attendiez. Essayons de changer ça !
    Pouvez-vous nous en dire plus ? Parlez-nous de votre recherche d’emploi. Parlez nous de vous, de ce qui vous arrive.
    Enfin, si vous voulez… ;-)

  9. Loin de moi l’idée de déplacer la conversation sur l’échiquier politique, ce n’est ni le lieu ni mon intention première.

    Ceci étant dit, la communication de la grande entreprise axe ses problématiques sur les tartes à la crème de l’époque, l’éthique, le développement durable, la discrimination à l’embauche, sans évoquer la politique des ressources (in)humaines, desservies par des personnes souvent creuses, diaphanes, bras armé dociles de la direction générale et de la stratégie de l’entreprise. Autant de prétextes qui visent à faire oublier des aspects parfois bien nauséabonds d’une entreprise. C’est à plusieurs reprises que j’ai pu largement le constater dans de grands groupes qui ont pignon sur rue.

    Si vous souhaitez aborder la recherche d’emploi, expression somme toute bien curieuse, évoquons plutôt la possibilité d’éradiquer tout un parcours absurde. Tout d’abord, la lettre de motivation ne sert strictement à rien, où le candidat parle avec des phrases conventionnelles, qui doivent être personnelles, et ne le sont pas. D’autre part, les réponses stéréotypées des DRH, parfois informatisées, parfois en copier-coller, qui dénotent une indigence d’esprit dépersonnalisée et froide. Oui, vous l’aurez compris, l’entreprise pour toute une jeunesse qui a une personnalité, un tempérament, ne fait plus sens. Vous n’êtes pas sans savoir, que le salaire des Pdg du CAC 40 sont les plus hauts en Europe, alors que le chômage des jeunes et la constante des stages en France est la plus forte en Europe.

    Par ailleurs, les grandes écoles ont souvent tendance à mettre sur un piédestal leurs élèves au cours de leur scolarité, alors que la réalité du marché du travail fait que la valeur intrinsèque d’un tel diplôme est en baisse constante, à l’aune de la concurrence des Master, DESS, BTS, IUP… qui montent en puissance et qui autrefois n’entrait pas en concurrence directe avec les grandes écoles.

  10. Antoine

    Il y a dans vos propos beaucoup de rancoeur mais aussi des traits qu’on peut trouver justes pour une part.
    Si les entreprises en général et les grandes en particulier ne « font plus sens » pour vous, ne vous conviennent pas, il faut envisager une autre façon de gagner votre vie. c’est de vous qu’il s’agit.
    Sinon, ça s’appelle cracher dans la soupe.
    En tous cas, vous avez tort sur un point. Une bonne lettre de candidature est un atout. Je reviendrai un de ces jours sur l’originalité.

  11. Ce n’est pas de la rancoeur, c’est seulement une lucidité qu’un individu censé devrait avoir.

    Quand un Président-directeur général du CAC 40 vous dit au téléphone qu’il faut simplement mentionner une expérience dans son entreprise pour obtenir un travail, il doit à mon sens être déconnecté de la réalité, voire idiot tout court. Quand vous apprenez ensuite de source sûre, que ce même Pdg a vendu des actions dont il disposait en tant qu’administrateur d’une société du CAC 40, pour donner à son fils du même âge que vous, 800 000 euros pour se payer un appartement, et que vous vous hésitez à demander le RMI entre deux quittances de loyer pour un appartement pourri, et qu’en plus vous êtes un fils de très très modeste.

    Il est vrai je sais peut-être des choses qu’il ne faut pas savoir. Enfin, des exemples comme celui-ci, j’en ai des flopées.

    Je vous laisse à votre misère de lettre de démotivation. Ah ah ! Vous me faites bien rire, vous êtes un grand naïf, Monsieur. Au lieu de répondre des futilités, dites plutôt au directeur de l’APEC d’interdire purement et simplement la publication de stages sur le site de l’APEC, et faire pression pour les transformer en véritable contrat de travail.

    L’APEC a un pouvoir auprès des pouvoirs publics. Donc, des actes !

  12. Je partage votre opinion Antoine. Il semble que que nous ayons la même lucidité. La seule chose qui nous sépare est le fait que je ne suis pas diplômé d’une très grande école mais d’un Master.

  13. Antoine
    Je ne demanderai pas la suppression des stages. il est démontré qu’ils sont utiles à l’insertion professionnelle.
    En revanche, veiller à chasser de cette base les propositions abusives, oui, vous avez raison, il faut le faire.

  14. Antoine et Mathieu
    Ce blog a pour objet d’échanger des conseils, des infos et des idées au sujet de la recherche d’emploi dans les entreprises ou assimilées.
    Vos commentaires sortent complètement de ce cadre, critiquant de façon générale les entreprises (ou des entreprises) dans leur mode de fonctionnement et leur (manque de) valeurs. Ils n’ont donc rien à faire ici.
    Je ne critique pas vos convictions, mais je pense qu’il ne manque ni de forums ni de blogs sur internet pour ce genre d’échanges.
    Je vous le répète : je serais ravi et fier de pouvoir vous aider. Mais Antoine, approuvé par Mathieu, ne me propose que de partager son opinion sur « les » entreprises. Admettons que je le fasse. En quoi cela ferait-t-il avancer vos recherches d’un emploi ?
    Trouver une emploi dans une entreprise est-il un but pour vous ? Si oui, donnez-nous des informations, pour qu’on imagine des solutions …

  15. Il s’agit d’échanger bien entendu d’échanger des conseils, des infos et des idées au sujet de la recherche d’emploi dans les entreprises. De tels commentaires de Mathieu s’inscrivent exactement dans le cadre de ce blog et d’une façon générale dans le post sur « vous sentez-vous courtisé par les entreprises ».

    Travailler dans une entreprise, oui naturellement. A quel salaire ? Compte-tenu de l’expérience sans emploi, qui vaut plus que de l’expérience avec un emploi. Ne pas travailler, observer, regarder, équivaut à une expérience plus grande que de travailler. Je ne sais pas, vu mon bagage 3 500 euros net. C’est le cas de personnes que je connais.

    Personnellement, des fils à papa qui paient déjà grassement l’ISF et dont les réseaux s’étendent dans le monde sont casés dans une entreprise en un claquement de doigt. Et même, s’ils ne le sont pas, qu’importe, papa, maman assurent le fric. Les autres, c’est-à-dire les prolétaires, n’ont d’autre choix que de se laisser courtiser l’APEC.

    Pour conclure, je ne partage pas vos propos sur la question des stages, puisqu’ils sont, vous ne le savez peut-être, une variable d’ajustement des entreprises et des institutions publiques. Je ne vous souhaite aucunement d’être en stage à 30 ans à 300 euros dans une grande institution publique, puisque vous comprendrez alors une certaine joie de vivre. Cependant, pour les hommes politiques et les syndicats, mêmes les plus « rouges », ce n’est pas un sujet très rentable. Alors à dégager.

    Pardonnez la méprise, mais vous essayez de bien faire, vous êtes parfois à côté de la plaque, malgré votre gentillesse que je présume grande.

  16. Antoine

    Pas si gentil que ça, j’ai hésité à publier votre commentaire, qui n’ajoute rien au débat, contrairement à ce que vous dites. En tous cas, excusez-moi mais je ne trouve nulle trace de recherche d’emploi dans ce que vous écrivez.Vos propos tournent d’ailleurs au charabia; prostestataire, mais charabia.

    On ne peut pas être dedans et dehors en même temps. Si les pratiques des entreprises dans leur ensemble et leurs (absence de) valeurs vous déplaisent, alors, n’y allez pas. Créez votre activité, partez à l’étranger, je ne sais pas. Je reconnais qu’il est difficile d’échapper au système.

    Au passage, 3500 € nets (autour de 4600 bruts) vous paraissent-ils un salaire trop faible pour votre « bagage » ? Celui auquel vous prétendez, celui que touchent les personnes que vous connaissez ? Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.

    Les stages à répétition posent en effet un problème et le secteur public est familier des entorses aux règles qu’il édicte pour les autres. Je suis d’accord avec vous, même si j’ai du mal à comprendre le reste de la phrase.

    Je vous l’ai déjà dit, il y a dans tout cela le phantasme d’une régulation sociétale générale (version matérialiste) ou suprème (version religieuse). Pour le moment, elle ne se manifeste pas.

    Soyons concrets : si vous cherchez un job et voulez qu’on vous aide à dépasser des difficultés que je suppose grandes, exposez-nous ces difficultés pour qu’on puisse y voir clair et vous donner des pistes de changement. Il y a moyen de dépasser la plupart des difficultés, mais personne ne peut le désirer à votre place : Le problème, comme la solution, vous appartiennent. Je ne connais pas votre problème, donc je ne peux pas en mesurer la difficulté.

    Et puis, Antoine, ayez l’honnêteté de lire mes billets entièrement, pas seulement le titre. Dans ce billet « vous sentez-vous courtisé il y avait deux paragraphes : si oui… Si non…

    En tous cas je ne publierai plus de commentaires aussi loin du sujet et embrouillés.

  17. « près de 50 000 embauches prévues en 2008… »

    Des embauches comme celles-ci :

    http://jd.apec.fr/offres-emploi-cadres/0_7467630____0____offre-d-emploi-acheteur-transport-maritime-h-f.html
    ou
    http://jd.apec.fr/offres-emploi-cadres/0_7430398____1____offre-d-emploi-acheteur-de-prestations-intellectuelles-h-f.html

    Je suis navré de vous le dire mais ces offres, malgré le fait qu’elles soient classées « tous niveaux d’expériences » NE SONT PAS pour les jeunes diplômés.

  18. Hugo, vous avez parfaitement raison, il s’agit sans doute de deux erreurs. Il y en a d’ailleurs sans doute d’autres, quand on publie près de 200 à 250 000 annonces par an, on n’est pas à l’abri. Je vais les signaler aux équipes APEC responsables.
    Mais… Et si ce n’était pas vraiment des erreurs ? Et si c’était pour vous une occasion d’entrer en relation avec ces entreprises ?
    Si, finalement, la négligence de ces entreprises, ou leur ignorance de la bonne manip’ était à l’origine d’un vrai et fructueux contact ?

  19. Et oui il y en a d’autres, depuis le temps que je cherche, j’en ai vu passer plein des comme celles là, rien que pour la spécialité d’acheteur. Alors pour tout le reste….

    Pour le reste, je ne crois pas aux miracles. Je sais trop à quoi ressemble une recherche d’emploi. Et je sais trop à quoi ressemble le monde de l’entreprise.

  20. Récemment diplômé d’une grande école de commerce, avec 2 ans d’expérience (stage, alternance puis CDD), maîtrisant 3 langues étrangères (anglais, allemand, italien), je réponds sans hésiter « 2. NON ».

    En recherche de poste depuis quelques temps, je constate qu’il est même plus simple de rechercher à l’étranger qu’en France.

    Primo, hormis quelques grands groupes recrutant des profils identiques (top grandes écoles, finance ou ingénieur, origines CSP+) et ce malgré un marketing RH assez virulent de leur part, le reste des entreprises est très peu favorable aux jeunes diplômés : salaires proposés et considération, forte expérience requise, voire même méfiance envers ces jeunes sur-diplômés (je connais ce problème en ayant travaillé dans l’industrie où certains collaborateurs considèrent les jeunes diplômés comme des « branleurs » ayant passé leur temps à apprendre, on revient toujours au conflit col bleu-col blanc…).

    J’ai ainsi constaté lors de mes recherches de poste qu’il est beaucoup plus facile de rechercher un poste à l’étranger qu’en France : meilleur valeur des diplômes (exemple : l’Allemagne où la démagogie du 80% d’une classe d’âge avec le bac n’existe pas et où un titulaire d’un Master est mieux reconnu, l’Angleterre où les diplômes de sciences humaines permettent d’accéder à un poste en entreprise, chose quasi inexistante en France), moins de discriminations (exemple : le Québec et l’Angleterre, où de nombreux jeunes diplômés refusés en France en raison de leur origine ont réussi…).

    Preuve en est : par rapport à mes candidatures, j’attends une confirmation d’embauche (crise oblige), et ce à l’étranger, alors que j’ai au total obtenu un entretien en France…

    Dommage pour notre pays qui se prive d’un potentiel qui va chaque année voir ailleurs…En 5 ans d’études, j’aurais coûté plus de 50 000 euros à l’état pour finalement ne rien rapporter, vu que je paierai mes impôts à l’étranger…

Ajouter un commentaire

* champs obligatoires

301 Moved Permanently

301 Moved Permanently


nginx