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International ou expatriation ?

publié le 23/11/2007 par dans Afficher dans Marché, Quel job pour moi?

Apec.fr publie cette semaine un dossier spécial « travailler à l’étranger ». Et on trouve ici et là des articles à ce sujet sur les sites emploi du web ; je ne vais pas vous faire des liens, ici, pour les concurrents, vous trouverez bien tous seuls ;-) .

Il y a pas mal de temps que les professionnels de l’emploi annoncent la fin de l’expatriation, c’est-à-dire du contrat de travail français, assorti d’une période plus ou moins longue à l’étranger. Les entreprises, disions-nous, ont tendance aujourd’hui à n’envoyer qu’un minimum de salariés français dans les pays où elles opèrent et à privilégier les contrats locaux.

En revanche, nous annoncions l’émergence d’une nouvelle donne multinationale et multi-culturelle : les entreprises qui ont le monde comme terrain de jeu se fichent de la nationalité d’origine de la personne qu’elles engagent. Une entreprise française recrutera aussi bien un Chinois au Mexique, qu’un Allemand en Chine, ou un Français en Russie. les carrières, si elles se veulent internationales, ne seront plus bilatérales (avec retour en France entre deux missions) mais multilatérales : je passe d’un pays à l’autre comme je passerais d’une région à l’autre, sans repasser par la case « France », pas plus que je ne repasse par la case « Périgueux » si j’entre dans un réseau bancaire national.

Nous n’avions pas absolument tort mais pas non plus complètement raison.

L’expansion de l’activité internationale de certaines entreprises fait que même si l’expatriation est moins utilisée sur chaque projet, elle continue de croître au total.

A ce sujet, on vous le dit partout : attention au retour. La réadaptation n’est pas facile au plan privé (changement de mode et de niveau de vie) mais il est fréquent que l’entreprise ne sache pas vraiment quoi faire du « rapatrié » et qu’elle souhaite secrètement qu’il n’insiste pas.

Quant à envisager une « vraie » carrière internationale, sans retour prévu (mais ce n’est pas non plus interdit !) il y faut du cran, le goût de l’aventure et de bons arguments pour l’entreprise.

Au milieu de tout cela, il y a aussi ceux qui veulent s’installer en Espagne, ou au Japon, amoureux du pays ou d’un(e) de ses habitants et font ainsi profiter leur futur employeur local, français ou non, de leur culture française, de leur éventuel réseau ici et là bas… C’est parfois le début d’une carrière et d’une vie de migrations…

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