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Les petits boulots, galère ou chance?

publié le 31/10/2007 par dans Afficher dans Méthode, Etudes et argent

En ce moment sur apec.fr, un dossier sur la difficulté de mener de front études et petits boulots,. On y trouve plusieurs témoignages qui vont dans un sens ou dans l’autre, et des conseils pour les étudiants (1 sur 2, quand même), qui mènent une « double vie ».

Je pense qu’avoir un job et suivre des études réclame une organisation très rigoureuse, des priorités auxquelles il faut se tenir et bien sûr une vraie motivation.

Mais le bénéfice, finalement, peut se révéler très important. Ces jobs, ce sont autant d’expériences, de situations vécues, et, avec un peu de chance, ils vous prépareront même à vos futures missions.

En tout cas faites en des terrains d’observation.

Commentaire(s)

  1. Bonjour Jean-Marie,

    Sur le sujet de votre billet, je vous recommande la lecture d’un article écrit par deux collègues sur la valeur professionnelle du travail en cours d’études :
    http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/es378-379d.pdf

    Je me permets de copier-copier une partie de l’abstract :

    « Si un tiers des jeunes juge que ce travail a perturbé leurs études, la majorité d’entre eux considère qu’il leur a apporté des compétences, des réseaux de relations professionnelles ou tout simplement une expérience méritant d’être signalée dans leur curriculum vitae. Pour certains, ceci va conditionner l’accès à l’emploi ultérieur, révélant la valeur professionnelle du travail en cours d’études. Les étudiants qui sortent de l’enseignement
    supérieur peuvent faire valoir cette première expérience de travail, même si l’apport de celle-ci reste généralement faible au regard du diplôme et dépend avant tout des caractéristiques de cette activité. Généralement, les activités professionnelles les plus qualifiées et celles en rapport avec la formation sont les plus valorisées par les étudiants et par leurs futurs employeurs. D’autres activités, considérées avant tout comme des
    « petits boulots » permettant un revenu d’appoint, semblent moins valorisées. Dans tous les cas, plus l’investissement en temps est important, plus le travail en cours d’études a des chances d’être valorisé sur le marché du travail, mais plus le risque qu’il perturbe les
    études est élevé. »

  2. Aujourd’hui il est de plus en plus courant de travailler à côté de ses études. L’avantage est qu’à présent de nombreux sites internet tel que http://yokoro.fr permettent aux étudiants de trouver plus facilement des petits boulots comme du baby sitting, de la garde d’animaux ou du soutien scolaire,… et ceci en privilégiant au maximum les étudiants (inscription gratuite, pas de commission pour le site,…)

  3. On dirait un peu de la pub, votre commentaire Patricia. Mais bon, c’est sympa aussi de nous donner cette adresse.

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