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Enretiens : où en est-on ? (3) Le choix

publié le 24/04/2017 par dans Afficher dans Méthode, manuel de survie, Passer un entretien, Préparer sa candidature

Bonjour

Voici le 3° et dernier billet de la série: 

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3/ Le choix ou la finale

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Après une ou plusieurs sélections successives, le recruteur doit en principe se trouver en face d’un choix de « finalistes ». C’est le travail des conseils en recrutement que de proposer ce choix à leur client, qui pourra recruter chacun d’eux sans crainte de se tromper, mais pour des raisons différentes. La différence avec la phase de sélection, c'est qu'on ne hierarchise plus entre les candidats. Il est clair, néanmoins, qu’à ce stade encore, ce sont les différences entre les candidats qui seront étudiées. Par exemple, le décideur sera placé devant l’alternative d’avoir à recruter un commercial très « chasseur » (conquête de nouveaux clients) mais un peu faible en fidélisation et un autre, caractérisé comme un « éleveur », qui garantit une stabilité du portefeuille existant mais sera moins doué pour la conquête. Encore fau-il que le recruteur ait pu fermement identifier les chasseurs et les éleveurs. Et qu'il ne se laisse pas aller à sa propension naturel à préférer les chasseurs. 

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Quelle tactique à ce moment là ? Je vous propose de vous ménager deux temps :

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– D'abord assurez-vous qu'il n'y a pas de zones d'ombre dans la connaissance qu'on a de votre candidature. Votre identité professionnelle doit être bien claire, et … juste ! Eliminez tout risque qu'on vous prenne pour un grand timide alors que vous êtes un meneur né. Validez qu'on a bien compris que vous avez de bonnes connaissances en calcul béton, que vous maîtrisez CATIA, que vous aimez les voyages plus que le travail en groupe dans un bureau d'études. Réaffirmez rapidement votre motivation pour le poste (la construction de grands ouvrages, la réputation de l'entreprise, etc.). Ce faisant vous remettrez une couche du côté du rassurant : ce qui est connu est moins inquiétant que ce qui reste flou. Ne perdez pas de temps à amoindrir vos défauts ou faiblesse. Non, l'allemand, vous ne le parlez pas. Vous acceptez de vous y remettre, mais vous étiez nul, au lycée. A ce stade, on a déjà passé sur vos "défauts", surtout ceux que vous imaginez tout seul ! Ca ne doit prendre que quelques instants, (disons 5minutes, pas plus) mais c'est utile. 

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– Ensuite, projetez-vous et essayez d'en savoir plus, puisque de leur côté ils essayeront aussi. Oubliez la compétition. Envisagez au contraire qu'elle peut se terminer en votre faveur, puisque vous êtes là. Imaginez avec votre interlocuteur de quoi seront fait vos premiers jours. Dites comment vous vous y prendrez, ce qui vou sparaît interressant, important. Comment vous envisagez votre intégration, ce qu'il vous faudra savoir. Il ne s'agit pas d'un travail de journaliste, ne mitraillez pas de questions, mais envisagez, pensez tout  haut. Et bien sûr, répondez aux questions, qui pourront d'ailleurs, porter surt les mêms sujets. il faut donner à voir, se pojeter dans le poste. Ainsi, sans forcement beaucoup parler de vous, vous vous ferez connaître de mieux en mieux. Pas un clown, non, mais pas non plus un clone.  Sortez du bois.

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Ce sont bien les différences entre les candidats qui feront …la différence ! 

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Au fait, c'est à ce moment là que ce serait astucieux de parler des conditions d'embauche. 

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N'oubliez pas, quelque soit le stade du recrutement,  de toujours :

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Bien vous assurer qu'on a compris ce que vous vouliez qu'on comprenne (et ce n'est pas toujours ce que vous avez dit…).

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Envoyer un petit courriel après chaque entretien pour résumer ce que vous avez compris, argumenter et réaffirmer votre motivation en la complétant des choses apprise…

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