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Repartir ou ne pas repartir en formation ?

publié le 28/01/2016 par dans Afficher dans Marché, Cursus/études

Bonjour

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Je suis à l'Université d'Hivers de la Formation Permanente, un grand colloque organisé par un organisme de documentation et de formation sur la formation, Centre-Inffo.

Il y est question de formation tout au long de la vie, et de ce que les organismes comme l'Apec font dans le cadre du "conseil en évolution professionnelle" qui a été instauré en 2014.

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C'est l'occasion pour moi de parler de formation. Les jeunes diplômés, ou les quasi-jeunes diplômés détenteurs d'un diplôme qui était censé mettre un point final à leurs études, sont plus nombreux qu'on ne le pense à repartir en formation. Il y a ceux qui repartent sur un nouveau cursus  universitaire, en bénéficiant plus ou moins d'un allègement sous forme d'équivalence, et ceux qui suivent une formation professionnelle, sans considération pour son niveau académique. Un exemple, cette "ingénieure en formation", sans doute d'un niveau bac + 5 qui envisage de suivre une formation de "formatrice" de niveau BAC + 3, mais centrée sur la pratique professionnelle de la formation des adultes. A la sortie, elle aura un diplôme de haut niveau, très conceptuel et qui lui confère une qualification  en ingénierie de formation (conception,  financement) mais aussi des compétences en "production". Ces deux diplômés lui permettent d'intéresser beaucoup plus d'employeurs potentiels et en particulier les organisations de petite taille qui verront sa polyvalence d'un bon oeil.

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Il y a aussi les doubles, les triples compétences qui peuvent vous donner des arguments très sérieux.Si la formation initiale est de nature universitaire, la formation complémentaire peut parfaitement aboutir à un certificat professionnel de niveau bien inférieur. L'intérêt est de donner un début de spécialité professionnelle à un diplôme trop général,  une teinte plus technique à un cursus très conceptuel. Je en voudrais pas donner d'exemple pour ne pas vous rebuter. La cuisine peut passionner Yves et rebuter absolument Aline. Mais c'est bien de ce genre de choses que je parle.

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Secondes compétences idéales, les langues, y compris la traduction et la langue des signes, l'informatique, la gestion, et à peu près tous les métiers manuels ou artisanaux, à ajouter à un diplôme de gestion, d'ingénieur ou équivalent.

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Ce n'est pas la martingale de la réussite, mais ça peut être très intéressant.

Commentaire(s)

  1. Bonjour,

    Titulaire d’un master 2 en Français langue étrangère mention TB, associé à d’autres masters et expérience professionnelle, j’envisage de repartir en formation pour évoluer dans ma carrière. Comme le soulignait Pierre Cahuc dans les carnets de l’économie, ce qui manque aux formations c’est un suivi de l’évolution professionnelle des stagiaires, un manque de savoir quand à la reconnaissance de cette formation sur le marché du travail. Comment s’informer sur la qualité d’une formation ?

     

    Merci

  2. Bonjour pascaline
    Le sujet est vaste et la question que vous posez est difficile.
    Je vous propose de répondre dans un billet spécifique.
    Mais tout de suite, 4 vérifications à faire, compte tenu que ce n’est pas un niveau de diplôme que vous cherchez, (ça, vous l’avez déjà) :
    – L’organisme de formation est-il reconnu ? par les employeurs cela va de soi (enquête à réaliser, ne serait-ce que sur les annonces, cette formation est-elle citée ? )
    – Le diplôme ou le certificat est-il inscrit au RNCP ?
    – Si vous cherchez une formation opérationnelle, qui enseigne ? le mieux serait qu’il y ait quelques professionnels, non ?
    – que dit la documentation sur les compétences que cela va vous conférer ? si c’est un discours abstrait, fuyez.

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